des critiques et des créations littéraires d'élèves
Elle ne sait pas tendre des piègesElle a les yeux sur sa beautéSi simple si simple séduireEt ce sont ses yeux qui l’enchaînentEt c’est sur moi qu’elle s’appuieEt c’est sur elle qu’elle jetteLe filet volant des caresses. Paul Eluard, L'amour la poésie,...
Ça est un livre à lire ! C'est un livre terrifiant, captivant qui nous fait vivre un face à face avec les pires peurs de l'enfance, mais aussi d'adultes. C'est l'histoire de sept jeunes qui cherchent à traquer une créature maléfique qui commet des meurtres...
Le possédé Le soleil s'est couvert d'un crêpe. Comme lui, Ô Lune de ma vie ! emmitoufle-toi d'ombre ; Dors ou fume à ton gré ; sois muette, sois sombre, Et plonge tout entière au gouffre de l'Ennui ; Je t'aime ainsi ! Pourtant, si tu veux aujourd'hui,...
Lamar, un homme noir, plutôt imposant, est policier à New York depuis 12 ans. Un jour dans un lycée de Harlem, il reçu un appel lui demandant de se rendre sur les lieux. Un fois là-bas, il vit un carnage, quatorze morts et vingt-et-un blessés… L’auteur...
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipagePrennent des albatros, vastes oiseaux des mers,Qui suivent, indolents compagnons de voyage,Le navire glissant sur les gouffres amers. A peine les ont-ils déposés sur les planches,Que ces rois de l'azur, maladroits...
La porte de l’hôtel sourit terriblementQu’est-ce que cela peut me faire ô ma mamanD’être cet employé pour qui seul rien n’existePi-mus couples allant dans la profonde eau tristeAnges frais débarqués à Marseille hier matinJ’entends mourir et remourir un...
Une aube affaiblie Verse par les champs La mélancolie Des soleils couchants. La mélancolie Berce de doux chants Mon cœur qui s'oublie Aux soleils couchants. Et d'étranges rêves, Comme des soleils Couchants sur les grèves, Fantômes vermeils, Défilent sans...
Loin des oiseaux, des troupeaux, des villageoises,Je buvais, accroupi dans quelque bruyèreEntourée de tendres bois de noisetiers,Par un brouillard d'après-midi tiède et vert. Que pouvais-je boire dans cette jeune Oise,Ormeaux sans voix, gazon sans fleurs,...
L'Amour est assis sur le crâneDe l'Humanité,Et sur ce trône le profane,Au rire effronté, Souffle gaiement des bulles rondesQui montent dans l'air,Comme pour rejoindre les mondesAu fond de l'éther. Le globe lumineux et frêlePrend un grand essor,Crève et...